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      Après l’opération : pose de couronne(s) ou bridge(s)

      Après la pose de couronnes ou de bridges, voici les phénomènes les plus courant dont les patients font l’expérience:

      Sensibilité accrue :

      La sensibilité sera plus grande, voire gênante à mesure que les effets de l’anesthésie disparaîtront. Dans le cas où la dent qui accueille la couronne est toujours vivante, vous subirez certainement une sensation désagréable de chaud et froid, pouvant amener une légère douleur. Il est recommandé de vous brosser les dents avec un dentifrice spécial dents sensibles.

      La dent peut également être sensible au moment de la mastication. Dans ce cas, la couronne peut nécessiter un léger réglage, que votre dentiste pourra effectuer très rapidement.

      Couronne ébréchée:

      Si un morceau de la couronne se détache ou se brise, il peut parfois être réparé. Dans le cas où la couronne est trop endommagée, elle doit alors être remplacée.

      Je sens du jeu dans la couronne:

      Le matériau fixant utilisé peut parfois se désagréger, causant un jeu de la couronne. Il vous faut alors effectuer une visite chez votre dentiste qui la refixera. N’attendez pas, car ce jeu peut entrainer des dommages sur la partie restante de la dent.

      Chute de la couronne :

      Dans ce cas, votre dentiste la remettra en place, ou, le cas échéant, la remplacera par une nouvelle couronne.

      Des soins particuliers sont ils nécessaires?

      Une bonne hygiène dentaire est absolument essentielle, notamment un brossage des dents minutieux autour de la couronne et à la frontière entre la dent et la gencive.
      Des bains de bouche quotidiens sont également recommandés.

      Quelle est la durée de vie d’une couronne?

      Selon les habitudes de chacun (alimentation, tabac, boisson, hygiène dentaire), une couronne a une durée de vie moyenne d’environ 10 ans.

      Réaction allergique :

      Les matériaux utilisés pour fabriquer la couronne peuvent causer une allergie, mais ces cas sont très rares, et tendent à disparaître avec l’utilisation de la céramique ou de la porcelaine.

      Une ligne noire apparaît à la limite entre la gencive et la dent:

      Cette réaction est parfaitement normale lorsque la couronne est faite de métal ou d’un alliage contenant des métaux. Ce phénomène est particulièrement fréquent avec les alliages nickel-chrome.

      Après l’opération : pose d’implant(s)

      Voici quelques informations élémentaires à connaître à l’issue d’une procédure implantaire.

      Je ressens des sensations désagréables et des douleurs.

      Lorsque les effets de l’anesthésie disparaissent, la sensibilité accrue peut être désagréable, voire douloureuse. La gêne occasionnée varie selon les patients, et il est rare que la douleur soit réellement intense.
      Si la douleur persiste au delà d’une journée, contactez votre dentiste. La douleur ne veut pas dire que la procédure a raté, mais il faut en déterminer la cause au plus vite.

      Que faire en cas de rejet?

      Parfois, un implant peut être rejeté. Dans ce cas, votre dentiste le retirera et le remplacera par un implant de diamètre moindre. Le taux de rejet est d’environ 2%. Ce taux augmente chez les fumeurs et les patients à risque. Des analyses préalables et une bonne communication avec le dentiste peut être un bon moyen de prévenir le rejet.

      Des soins particuliers sont ils nécessaires?

      Une bonne hygiène dentaire doit être suivie, et il est fortement déconseillé de fumer avant et après l’opération. Des brossages de dents et des bains de bouche quotidiens peuvent faire durer un implant pendant 10 ans en moyenne.

      Implants : la technique de mise en charge immédiate

      La méthode traditionnelle de pose d’implants requiert plusieurs visites chez le praticien. Ce délai est du à l’attente nécessaire à la cicatrisation et à la soudure entre l’os et la vis en titane. Une technique récente permet d’éviter cette attente en plaçant la couronne définitive directement sur l’implant après la pose. Cette pose immédiate est rendue possible par l’utilisation de technologies moderne, qui permettent au dentiste de fabriquer une couronne en quelques heures.

      Le taux de succès de cette procédure devient acceptable, et permet son développement. Elle est particulièrement appréciable pour les touristes venus se faire poser des implants, car elle leur permet d’économiser du temps et de l’argent, en supprimant la nécessité d’un second voyage. Elle permet également d’éviter le port de prothèses provisoires peu confortables.

      Cette mise en charge immédiate n’est cependant pas toujours possible, et il existe des contre indications. Les fumeurs notamment, ont peu de chance de profiter de cette technique.

      Ces avantages ont cependant une contrepartie. Les implants à prise immédiate sont en effet plus chers que les implants classiques, du fait des matériaux utilisés et des technologies mises en oeuvre. La gêne post-opératoire est également plus grande, car le patient doit s’en tenir à un régime strict durant 5 à 6 semaines, et éviter les aliments trop durs.

      Quelques chiffres sur le tourisme médical

      Le tourisme médical est une pratique récente, mais les américains visitent le Mexique et d’autres pays d’Amérique du Sud depuis plus de 10 ans afin de bénéficier de soins médicaux à bas prix. Les autrichiens et les allemands ne sont pas en reste, et n’ont pas attendu pour aller se faire soigner les dents en Hongrie.

      Les patients européens sont de plus en plus séduits ce type de démarche, et, au vu de la qualité des résultats obtenus, beaucoup n’hésitent plus à franchir les frontières pour des raisons de santé.

      Un sondage CSA, réalisé en 2007 pour le compte du groupe Europ Assistance révèle certaines données très intéressantes à ce sujet.

      Au plan le plus général, il apparaît que 52% des européens se disent prêts à aller se faire soigner dans une ville lointaine, voire dans un autre pays, s’ils sont surs d’obtenir des prestations de qualité. Les italiens et les allemands sont les premiers de la liste, avec 68% pour les premiers, et 63% pour les seconds.

      Les français semblent plus frileux quant à ce type de démarche et seuls 45% de nos compatriotes seraient prêts à franchir le cap des soins médicaux à l’étranger. Les britanniques, qui sont pourtant parmi les premiers à se faire soigner à l’étranger, ne sont que 39% à montrer de l’enthousiasme à ce sujet. Cette situation est due notamment aux nombreuses défaillances du système de santé anglais, le NHS (National Health Service), qui, dans de nombreux cas, ne laisse d’autre choix aux patients que de s’expatrier.

      Les chiffres sont différents lorsque le traitement envisagé n’est pas disponible dans le pays d’origine du patient. Ceux ci sont alors plus enclins à se déplacer pour se faire opérer.

      Ainsi, 75% des italiens, 66% des allemands, et 54% des français seraient prêts à faire leurs valises pour accéder a des soins non disponibles ou d’une qualité nettement supérieure.

      Il serait intéressant de refaire cette étude aujourd’hui, afin de mesurer l’évolution des mentalités dans ce domaine, notamment au moment où les institutions européennes sont en pleine réflexion pour essayer de réglementer le marché du tourisme médical et de coordonner les systèmes de santé nationaux, afin de clarifier les règles relatives à ce phénomène en constante expansion.

      Tourisme médical ou dentaire? Oui mais pour les bonnes raisons

      Les exemples allemands et autrichiens inspirent le reste de l’Europe, et grâce à des relais médiatiques et au bouche à oreille, le tourisme dentaire touche un public de plus en plus large. Mais la décision de se faire soigner à l’étranger, qu’il s’agisse de chirurgie esthétique, d’une opération du coeur, ou de soins dentaires, ne doit jamais être prise à la légère, sur un coup de tête, ou après visionnage d’un reportage attractif. Voici des conseils et des remarques essentielles que vous devrez toujours garder en tête si vous envisagez de vous faire soigner hors de vos frontières.

      Cas d’un traitement nécessitant des soins constants

      Dans le cas où le traitement dont vous avez besoin nécessite un suivi et des visites fréquentes chez un médecin, pour des contrôles de routine ou des ajustements, il est évident que l’option du tourisme dentaire est à écarter, pour une raison de distance.

      vous avez peur/vous n’êtes pas à l’aise en voyage

      Certaines personnes se sentent très à l’aise en voyage, mais pour d’autres il en va différemment. Le fait d’être confronté à une culture différente, une autre langue entrainant des difficultés éventuelles de communication, le mal du pays et tous les imprévus inhérents au fait de voyager peuvent mettre certaines personnes très mal à l’aise lorsqu’elles se trouvent à l’étranger. Subir une intervention chirurgicale nécessite de se trouver dans un état d’esprit confiant et détendu, et si le simple fait de voyager vous angoisse, il vous faudra réfléchir à deux fois avant de vous faire soigner à l’étranger.

      Petites économies

      Calculez précisément votre budget incluant voyage et soins, demandez autant de devis que possible, en France et à l’étranger, comparez. Avant de vous décider à partir, soyez sur que cette démarche vaut la peine d’être entreprise et vous fera réaliser des économies conséquentes.

      Suivez toujours les conseils de votre dentiste

      Votre dentiste français est votre premier interlocuteur, et une visite chez lui est la première étape préalable à toute décision. Ses conseils sont précieux, car il en va de votre santé. Suivez ses recommandations et surtout ne faites pas l’erreur d’aller à son encontre.
      Le fait de partir se faire soigner dans un pays où les prix sont moins élevés ne signifie pas que vous pourrez bénéficier d’un traitement à la carte, selon vos envies ou vos fantaisies. Les médecins que vous rencontrerez sont des professionnels au même titre que les praticiens français. Si un dentiste français a refusé telle ou telle intervention parce qu’il il la jugeait impossible ou dangereuse, le praticien hongrois fera de même, car prix attractifs ne signifie pas soins au rabais.
      De même, si le praticien français vous a prescrit « calendrier des soins » s’étalant par exemple sur quelques mois, ne croyez pas que le dentiste hongrois sera prêt à accélérer une procédure pour satisfaire votre hâte.

      Effectuez des recherches approfondies

      Vous devez préparer votre voyage minutieusement, et recueillir autant d’informations que possible. Rassemblez tous les éléments nécessaires, demandez des devis, renseignez vous sur les cliniques à l’étranger, sans hésiter à leur demander des informations précises telles que qualifications, durée d’exercice et autres. Toutes ces recherches se font plusieurs mois à l’avance, et nécessitent une attitude volontaire quant aux démarches à effectuer (emails à envoyer, appels téléphoniques, collecte de documentation, rendez-vous éventuels…)

      Des vacances, mais entre guillemets

      Un voyage dentaire peut s’intégrer dans des vacances lorsqu’il s’agit d’une intervention rapide et courante, mais pour d’autres et selon l’ampleur des travaux à réaliser, l’opération peut être beaucoup plus lourde. Dans ce cas, même à l’étranger, n’oubliez pas que vous êtes là dans le cadre de votre santé, et restez dans cet état d’esprit. Faire la fête tous les soirs, ou boire trop par exemple, ne seront pas des choses à faire, que ce soit avant ou après l’opération.

      L’Europe et le tourisme médical

      La santé se mondialise, et de nombreux patients sont aujourd’hui prêts à s’envoler hors de leurs frontières pour recevoir des soins. On peut toutefois définir des “zones” de tourisme médical.
      Les patients américains et australiens se rendent pour la plupart en Asie et en Inde, tandis que les patients européens ont tendance à voyager dans les pays de l’Union Européenne et d’Afrique du nord à la recherche des meilleurs soins au meilleur prix.

      Face à ce phénomène qui ne cesse de s’amplifier, la Commission Européenne, poussée en ce sens par la Cour de Justice des Communautés Européennes et par la plupart des Etats Membres, travaille sur un projet de directive visant à encadrer le tourisme médical en Europe.

      La Cour de Justice des Communautés Européennes a en effet largement facilité le développement du tourisme médical en Europe. Les arrêts Decker de 1998 concernant un paire de lunettes achetée en Belgique par un citoyen luxembourgeois et Watts daté de 2006 relatif à une patiente anglaise s’étant rendue en France pour la pose d’une prothèse de la hanche ont été de grands pas en avant. En jouant sur la notion de “délai d’attente normalement nécessaire” et sur le principe de libre circulation des services, la Cour a estimé que l’autorisation préalable devant être obtenue des services de santé avant un voyage médical est un obstacle à la libre prestation des services, et que tout ressortissant de l’Union Européenne avait droit, au remboursement des soins effectués dans un autre pays de l’Union, au même titre que si ces soins avaient été effectués dans son pays d’origine.

      Suite à ces développements, une large consultation a été lancée en 2006 par la Commission Européenne, afin de poser les bases d’un cadre juridique plus clair et commun à tous les Etats en matière de santé et de soins médicaux. Selon les participants à cette étude, ce cadre commun n’a pas pour but de stimuler encore un peu plus la concurrence créée par la jurisprudence de la CJCE, mais plutôt de profiter au mieux des compétences et des spécialités disponibles dans chaque pays.
      Le rapport de la Commission met l’accent sur plusieurs points, notamment la libre circulation des patients et leur droit au remboursement à hauteur des tarifs pratiqués dans leur pays d’origine, l’information des patients, ou encore la coopération entre Etats.

      Sur la base de ce rapport, une directive est en cours d’élaboration à Bruxelles, mais son adoption a été retardée plusieurs fois, et il semble aujourd’hui que les commissaires, comme les Etats Membres, soient partagés sur le texte de cette directive qui a été plusieurs fois décrié. La question est donc toujours à l’ordre du jour, mais son issue reste incertaine et les acteurs et observateurs européens restent prudents sur ce sujet.

      Une affaire à suivre.

      Des exemples terrifiants venus d’Angleterre

      Dépêche de l’AFP : « Face à la pénurie de dentistes, des Anglais s’arrachent eux-mêmes les dents ».
      Londres (AFP du lundi 15 octobre 2007) : Face à la pénurie de dentistes du secteur public, certains Anglais sont contraints de s’arracher eux-mêmes des dents, d’éliminer la plaque dentaire avec un tournevis, voire de recoller une couronne avec de la colle forte, selon une enquête rendue publique lundi.
      “J’ai dû m’arracher quatorze dents avec des pinces”, témoigne une personne interrogée. “Je me suis arraché une dent. C’est plus facile que de trouver un dentiste”, a répondu une autre. “J’ai bouché une dent avec du mastic”, admet un patient, tandis qu’un autre dit avoir recollé une couronne avec de la colle extra-forte et un troisième avoir utilisé un tournevis pour enlever la plaque dentaire.
      Le sondage, mené auprès de 5 212 personnes résidant en Angleterre, révèle que 6% des personnes interrogées disent avoir dû se soigner elles-mêmes car elles n’arrivaient pas à trouver un dentiste appartenant au National Health System (NHS), le système public britannique.
      Le NHS est notoirement engorgé et, face aux difficultés rencontrées pour obtenir un rendez-vous auprès d’un des quelque 20 000 dentistes du secteur, de nombreux Britanniques optent pour le système privé en dépit d’un coût beaucoup plus élevé.

      A la lecture de ce genre de dépêches, on comprend mieux pourquoi le tourisme dentaire s’est développé si rapidement et à une échelle aussi large. Certains patients sont tout simplement mis à l’écart du système de santé, et, pour des raisons financières, se voient privés des soins dont ils ont besoin.

      Cette nouvelle est une illustration de la misère qui existe en matière de santé, et qui amène à des situations dramatiques telles que celles décrites dans ce bref article.

      Un parallèle peut être fait avec la France, toutes proportions gardées, car le système de santé anglais est très différent du notre. Cependant, en France aussi, certains patients se privent de soins pour des raisons financières, sans pour autant arriver à de tels extrêmes. On estime à 1 sur 5 la proportion de personnes qui décident de renoncer aux soins dentaires en France pour des raisons financières.

      Ces situations viennent illustrer la raison d’être du tourisme médical en général, et du tourisme dentaire en particulier, qui, s’ils permettent à certaines personnes aisées de réaliser des économies sur leurs dépenses de santé, permettent aussi et surtout à certains d’accéder à des soins qu’ils n’auraient jamais pu s’offrir dans leur pays d’origine.

      L’essor du tourisme médical en Inde

      Suivant l’exemple de la Thaïlande, l’Inde se lance depuis plusieurs années sur le marché du tourisme médical, et force est de constater que le pays connaît un succès incontestable dans ce domaine. Les observateurs économiques prédisent que d’ici 2012, le tourisme médical sera la deuxième industrie du pays.

      L’Inde est elle en passe de devenir la référence en matière de tourisme médical? Au vu de la qualité de l’accueil et des soins, de la modernité des équipements, de la multitude des services et interventions proposés et des prix défiant toute concurrence, nombreux sont ceux qui répondent par l’affirmative.

      Les médecins indiens jouissent d’une solide réputation et sont embauchés dans le monde entier. Ils se vantent d’avoir un taux de réussite supérieur à celui des Etats Unis. Leurs domaines de prédilection sont les traitements cardiaques, les remplacements de genou et hanche, les greffes de moelle osseuse, les procédures de chirurgie esthétique et les soins dentaires.

      Le gouvernement de son coté fait tout pour promouvoir son secteur médical, avec des procédures allégées pour l’obtention de visas, un renouvellement plus facile. Un projet de visa médical est d’ailleurs en chantier pour encore plus de confort. Les projets de construction sont également facilités lorsqu’il s’agit d’hôpitaux ou d’infrastructures médicales, souvent associés à des hébergements de luxe.

      Les prix sont également parmi les plus attractifs, au vu des prestations proposées, ce qui incite chaque années 150 000 touristes à se rendre en Inde pour des raisons de santé. Les tarifs sont en effet de 3 à 5 fois moins chers qu’en Europe ou aux Etats Unis. Une opération facturée 9000 € en France revient à moins de 3000 € en Inde.

      La croissance de ce marché en Inde est évaluée a 15% par an et le vieillissement des populations européennes et américaines annonce de beaux jours pour les médecins indiens.

      La Thaïlande, leader du tourisme médical mondial.

      Il y a encore 10 ans, la Thaïlande était réputée pour ses îles, ses plages de rêve, et ses massages traditionnels. Un lieu idéal pour des vacances dépaysantes et réussies. Aujourd’hui, le profil des touristes qui visitent le pays a quelque peu changé, avec l’explosion du tourisme médical, largement encouragé par le gouvernement thaïlandais, et qui voit débarquer des patients venus des quatre coins du monde.

      Les patients qui visitent le pays sont de plus en plus nombreux chaque année. En 2002, ils étaient environ 260 000 à être venu se faire soigner à l’hôpital Bumrungrad de Bangkok, le plus prestigieux du pays, et 500 000 dans tout le pays. En 2006, c’est 1.5 millions de patients qui ont fait le choix de visiter le royaume de Siam pour leurs soins.

      La cause de ce succès vient de la tradition médicale du pays, qui, avec ses 400 hôpitaux privés et ses nombreux médecins, est suréquipé dans le domaine, et ne souffre aucun délais d’attente. La qualité des soins est également un atout qui permet à la Thaïlande de se démarquer dans le domaine de la médecine : le pays est très réputé pour ses services chirurgicaux, notamment en matière de chirurgie cardiaque ou de greffe d’organe, et bénéficie des équipements les plus modernes. L’accueil est soigné, les hôpitaux sont propres et ressemblent à des hôtels de luxe, et le personnel toujours disponible pour vous aider ou répondre à vos questions, et ce, quelle que soit votre langue maternelle.

      Mais le prix reste bien évidemment la raison majeure qui pousse les patients à se rendre à Bangkok pour des soins médicaux ou des opérations chirurgicales. Les hôpitaux visités par les patients étrangers sont parmi les plus modernes et les plus performants du pays, donc parmi les plus chers.
      Ces hôpitaux, sont souvent inaccessibles aux citoyens thaïlandais ordinaires, mais les soins prodigués y sont largement moins chers qu’en Europe, aux Etats Unis ou au Canada.

      La concurrence acharnée générée par ce flux de patients étrangers pousse les Hôpitaux et les médecins à faire toujours mieux et pour moins cher, ce qui ne peut que ravir les visiteurs et les convaincre de faire la démarche.

      Cette concurrence entre hôpitaux au sein du pays existe aussi au niveau international. La Thaïlande est talonnée par deux concurrents sérieux que sont l’Inde et Singapour.

      Conseils santé adaptés aux seniors

      La médecine moderne et les études récentes réalisées à travers le monde mettent de plus en plus l’accent sur le relation entre l’état de la dentition des séniors et les carences et faiblesses dont ceux ci sont souvent les victimes.

      Il a par exemple été démontré que les personnes à qui il manque des dents sont plus exposées au risque d’infarctus et de maladies cardio-vasculaires que celles ayant une dentition saine.

      Des dents manquantes ou trop abîmées peuvent également avoir pour effet de rendre la mastication difficile, ce qui entraine souvent un déséquilibre dans l’alimentation. Ce déséquilibre vient aggraver l’état de la dentition, et la personne se trouve prise dans un cercle vicieux, qui amène à une dégradation de son état de santé général.

      Ainsi, après 60 ans, des précautions doivent être prises en matière de santé, et notamment en matière de santé bucco-dentaire.

      Il convient tout d’abord de garder une activité physique qui, sans être intense, doit surtout être régulière. La marche quotidienne d’au moins 30 minutes reste une activité de référence.

      Une bonne hygiène bucco-dentaire est essentielle, et ce à tout âge. Se brosser les dents tous les jours, pendant 2 à 3 minutes et en utilisant du dentifrice à base de fluor permet de garder des dents saines le plus longtemps possible. L’utilisation du fil dentaire est également recommandé dans l’hygiène dentaire quotidienne.

      Les séniors doivent aussi et surtout surveiller leur alimentation, car des dérives sont souvent observées chez les patients âgés de 60 et plus (alimentation trop sucrée, carence diverses). Ces dérives peuvent avoir des effets néfastes sur la dentition, qui elle même se répercutera sur l’alimentation, et ainsi de suite. C’est le cercle vicieux évoqué précédemment.
      Un régime spécifique peut donc être préconisé, qui peut être adapté selon les cas particuliers, sur les conseils d’un médecin ou d’un nutritionniste.
      Une personne de 60 ans ou plus doit se nourrir comme une personne de 30 ou 40 ans, car les besoins en énergie sont les mêmes. Un manque d’appétit ne signifie pas que les besoins en nourriture ont diminué.
      Des apports en protéines constants permettront d’éviter au maximum la perte de poids et la régression des muscles.
      Les besoins en calcium sont plus élevés chez un sénior que chez un adulte, car les os ont tendance à se fragiliser avec l’âge, et à perdre de leur volume.

      Ainsi, malgré les avancées de la médecine, et l’allongement de la durée de vie, suivre ces quelques conseils vous permettra de mieux vieillir, et de garder une dentition saine. Cet élément est essentiel, car une dégradation de la santé bucco-dentaire peut avoir des conséquences graves sur l’état de santé en général.

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